mercredi 4 décembre 2019

Tome 3 du Petit traité d'écologie sauvage




mésanges, rituel guayaki pour l'esprit du jardin

Je suis heureux de vous annoncer la sortie, le 16 janvier prochain, de « Mythopoïèse » :



tome 3 du petit traité d'écologie sauvage, Mythopoïèse




Au passage, déjà quelques dates de dédicaces/rencontres, que je mettrai à jour au fur et à mesure :

-17 janvier, fête des deux ans de l’abandon du projet d’aéroport sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes (rien à voir avec ma BD, à part qu’elle y sera à prix libre).
- 21 janvier, 19h, Conférence au carreau du temple (Paris 3ème) avec Clara Breteau et Erwan Weymeersch, dans le cadre des rencontres de la Sorbonne.
- 22 Janvier à Montreuil, 19h30, librairie Libertalia (12 rue Marcelin Berthelot). 
- 24 janvier à Toulouse, 18h, discussion avec Vinciane Despret à la librairie Terra Nova (18 rue Gambetta).
- 28 janvier, 18h30, au Monte-en-l'air (2 rue de la Mare, 75020).
- Du 29 janvier au 2 février, Angoulême.
- 7 février à Montpellier, conférence à SupAgro.
- 10 février à Montpellier, 19h, au grain des mots (13 Bd du jeu de paume).
- 13 février à Rouen, à 18h30. Discussion au café le 3 pièces (49 place du général de Gaulle).
- 27 février, 20h, au Comptoir des mots (239 rue des Pyrénées, Paris 20e).
- 7 mars, soirée de lancement (tardif) à la librairie La tête ailleurs de 17h30 à 20h (42 Rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris), puis au bar d’en face, Chez Omar.
- 14 mars à Fontenay, 15h, librairie La Flibuste (3 Rue Jean Jacques Rousseau).
- 28 mars, de 16h30 à 19h30, à Bulles en vrac, Paris 5ème.
- Du 3 au 5 avril, festival du livre à Metz.
- 6 mai à Rennes, librairie Le Failler.
- 7 mai à Rennes, de 13h30 à 17h30 aux Champs Libres (Prix social BD).
- 14 mai à Lyon, discussion avec Nastassja Martin aux assises internationales du roman.
- Du 15 au 17 mai, Comédie du livre à Montpellier.
- Du 5 au 7 juin festival Clameurs à Dijon, avec Philippe Descola.



Merkel et Macron, Grêve générale, rôle des classes dirigeantes

lutte collective, mythopoïèse et composition du monde post-capitaliste




8 commentaires:

  1. Bonjour Alessandro,je me présent je suis Jean Pierre Aurieres, professeur d'histoire au lycée Paul Eluard de St Denis. Depuis plus de 10 ans j'emmène des lycéens en voyage d'étude autour du monde; dans le cadre de ces voyages lorsque cela est possible je tiens à partager le quotidien des peuples autochtones (Kanaks en Nouvelle Calédonie, Mapuche au Chili, Pygmées au Gabon; voir notre site auboutdelaroute93. Cette année en mars nous partons en Equateur; j'aimerai vous rencontrer ,je suis à ma recherche d'un contact afin de séjourner dans des populations autochtones de l'Equateur.
    Voici mes coordonnées :aurieresjp@free.fr 06 23 50 09 85

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  2. Bonjour,
    M'étant rué hier à la librairie pour acheter Mythopoïèse, je tiens à en avertir le "relecteur", Pierre, qu'un escadron de mésanges boréales vient de décoller de Bois-le-Roi en formation serrée afin de lui administrer une bonne volée : il a laissé pléthore de coquilles & de grossières fautes de conjugaison qui déstabilisent le lecteur et polluent la lecture au fur et à mesure de son avancée - franchement, et bien amicalement, la honte !!!

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    1. Bonjour,
      vous me signaleriez les plus choquantes qu'on commence à corriger pour la réimpression?

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    2. Bonjour,

      *Sur le rabat de couverture : # le pluriel s'impose, bien qu'il s'agisse d'un titre, dans "Ses Petit traité d'écologie sauvage / Ses Petits traités d'écologie sauvage"

      *Sur le rabat de couverture : # "ou/où les chefs ont perdu"

      *page 20 : # "on s'est aperçus / aperçu" ; # "avaient diminuées / diminué"

      *page 22 : # "qui m'ont retenues / retenue"

      *page 39 : # ": Les non-humains / : les non-humains"

      *page 124 : # "pour ces nombreuses / pour ses nombreuses"

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  3. Macron débarque sur le Festival d'Angoulême aujourd'hui. On compte sur les mésanges bleues pour lui faire sa fête et sur l'auteur de ce blog pour nous en rendre compte dans un ouvrage qui pourrait s'intituler "Décomposition des immondes"...

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  4. Cher Alessandro,

    Un grand merci pour ce troisième traité d’écologie sauvage.
    Votre style de narration et vos dessins me touchent particulièrement. J’apprécie également beaucoup les textes qui accompagnent chacun de vos ouvrages et la simplicité avec laquelle vous nous exposer des idées nouvelles parfois complexes. Merci de participer, avec l‘aide de Don, Manu, Angela (et les autres…) à ce programme de clarification de notre monde actuel.

    Je vous écris, car j’aimerais vous faire une proposition. J’ai habité plusieurs années au Laos au cours desquelles j’ai passé beaucoup de temps à photographier les relations hommes éléphants. J’aimerais vous proposer de mettre en scène des discussions entre un mahout et « son » éléphant.
    J’imagine les aventures et mésaventures de deux compères complices, membres d’un collectif inter-espèces, évoluant dans des situations routinières de vie villageoise et de travail en commun telles que vous pouvez en voir dans mes images :
    https://www.flickr.com/photos/149472135@N07/albums/72157672920012523

    Bien sûr, il s’agira d’imaginer des situations tragi-comiques et pleines de quiproquo, comme celles auxquelles vous confrontez Wajari Tsamarin pour notre plus grand bonheur. Des situations qui permettront d’aborder, sous des aspects inattendus, les enjeux communs et parfois contradictoires de deux sujets, un humain et un non-humain, impliqués dans l’évolution rapide de leur milieu de vie.

    Je pense que l’éléphant, animal iconique par excellence, se prête bien à ce propos. En effet, les éléphants bénéficient un peu de partout dans le monde d’un capital de sympathie que beaucoup d’autres animaux exposés aux mêmes problèmes de détérioration de leur habitat doivent leur envier ! Dans l’imaginaire occidental, ils sont devenus l’archétype de l’animal sacré et intouchable. Si nos concitoyens s’intéressent peu aux conditions de travail des animaux en France (chevaux, chiens, etc.) c’est avec passion qu’ils commentent les mauvais traitements faits aux éléphants domestiques en Asie. Mauvais traitements qui ont été très médiatisés ces dernières années. Pourtant la situation est loin d’être aussi simple. Tous les éléphants d’Asie ne sont pas maltraités et si le travail des éléphants a mauvaise presse en France, préserver les relations hommes – éléphants est un enjeu important pour la sauvegarde de cet animal et de son milieu de vie. En effet, de partout en Asie la tendance des programmes de conservation des espèces sauvages est à la patrimonialisation. Autrement dit, les choix politiques privilégient la protection des animaux dans des territoires refuges vidés de leur populations humaines, au détriment d’un vivre-ensemble qui a été élaboré dans différentes cultures depuis des temps immémoriaux. Une situation dont vous expliquez en détails les conséquences dans votre dernier album.

    De la même manière qu’à travers vos ouvrages vous offrez à un Jivaro une tribune pour s’exprimer sur notre culture, ou à des mésanges la possibilité de commenter notre actualité, je vous propose de travailler ensemble pour permettre à un éléphant d’exprimer son point de vue sur divers sujets comme la relation de proximité que lui et ses congénères entretiennent avec notre espèce, sur nos choix de sociétés ou encore sur les conséquences des politiques de protection mises en place sans qu’ils ne soient consultés.
    Si cette idée éveille votre curiosité et vous intéresse, je serais très content d’échanger avec vous à ce sujet.

    Cordialement

    Philippe

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